Conference 2010

CSSR Conference 2010

The CSSR held its annual conference in conjuction with Congress 2010 at Concordia University in Montréal on June 2-4, 2010.

Conférence 2010

La SCÉR à tenu son congrès annuel au Congrès 2010 à l’Université Concordia à Montréal les 2-4 juin 2010.

Browse the Conference program in PDF: Program 2010.Special Session: Rhetorics of the Exception, the Exceptional, Exceptionality

Scholars were invited to propose papers on the topos of the exception and exceptionality. When and how does “exception” create a rhetorical space? How does rhetoric depend on a dialectic of the expected as opposed to the exceptional? Is there then a tension between endorsing the unusual and distancing oneself from something when we make or take exception? The answer could include any rhetorical strategies that may be described or defined in connection with “to except.” The subject could encompass both exceptional rhetoric and the exceptional rhetor.

A few possible approaches were: What persuasive strategies are available to those who would rise in the court of public opinion when everyone and everything is seen to be exceptional? Is the appeal to the exceptional, pervasive in the realm of advertising, the last resort of rhetoric in the midst of a landscape of communication dominated by “twitter?” What is the rhetorical impact of American exceptionalism? Do we have permission to take it for granted and is there any parallel between it and the exceptionality implied by Quebec as a distinct society or  special status for aboriginal people? Finally, is the subject of exception contained by the classical topos of difference?

Passez en revue le programme: Program 2010.

Atelier spécial: Rhétorique de l’exception, de l’exceptionnel, du dérogatoire

La SCÉR à invité à proposer des communications sur les topoï de l’exception, de l’exceptionnel, du dérogatoire. Dans quelles circonstances et de quelle manière «l’exception» crée-t-elle un espace rhétorique? De quelle manière la rhétorique s’appuie-t-elle sur une dialectique de l’attendu, du prévisible, plutôt que sur l’exception ou ce qui sort de l’ordinaire? Y a-t-il alors une tension entre l’adhésion à l’inhabituel et la prise de distance par rapport à quelque chose parce que nous faisons une exception, ou y voyons une dérogation, voire une anomalie? La réponse pourrait comprendre toutes les stratégies rhétoriques qui peuvent être décrites ou définies en les associant à la notion d’exception. Le sujet peut comprendre et la rhétorique exceptionnelle (ou peu commune) et l’exceptionnel de la rhétorique.

Quelques directions de recherche possibles: Quelles stratégies persuasives sont disponibles pour ceux qui voudraient se faire entendre et comprendre par le public, dans un contexte où tout le monde et tout est vu comme exceptionnel? L’appel à l’exceptionnel, ubiquitaire dans le domaine de la publicité, serait-il le dernier recours de la rhétorique au milieu d’un paysage de communication dominé par “twitter”? Quel est l’impact rhétorique de l’«exceptionnalisme» américain? Avons-nous le droit de le tenir pour acquis et y a-t-il un parallèle entre cet «exceptionnalisme» et le caractère d’exception qu’implique le Québec en tant que société distincte, ou le statut spécial des peuples aborigènes? Finalement, le sujet et le topos de l’exception sont-ils totalement subsumés par la définition classique du topos de la différence?


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